Edito

Psychothérapies

Méthode

Evenements

Agenda

Psychopathologie

Contacts

Liens

COACHING

 


 

LES PARTENAIRES DE L’APPROCHE GLOBALE

Le patient
La consultation est d'abord une démarche consciente un acte intentionnel de la part de la personne qui décide de venir consulter. En prenant rendez-vous, le patient exprime une attente (qui n’est pas nécessairement clairement formulée) à l'égard du médecin et/ou du psychothérapeute. La demande apparaît ambivalente. Tandis qu'elle est, la plupart du temps, formulée en termes organiques à travers un discours plus ou moins médicalisé pour être recevable par le spécialiste du corps, elle demeure, le plus souvent également fonctionnelle. Au-delà de sa requête de soins, le malade attend d'être pris en considération dans sa globalité, en tant que personne, en tant que sujet et non seulement comme objet de soins.

Le médecin
Il peut s’agir du médecin généraliste et/ou du médecin psychiatre. Il établit un diagnostic et propose au besoin un protocole chimique qu’il ajuste régulièrement avec le patient en fonction de l’évolution du traitement. Il informe régulièrement le psychothérapeute des changements constatés chez le patient.

Le psychothérapeute :
En accord avec le médecin, il propose au patient la psychothérapie et les outils psychothérapeutiques adaptés. Il informe régulièrement le médecin traitant des changements constatés chez le patient.

Le superviseur :
Il est essentiel que le psychothérapeute puisse avoir recours à l’avis d’un superviseur. Ce dernier constitue une sorte de tour de contrôle pour le psychothérapeute. C’est en effet au superviseur qu’il appartient de déceler les éventuelles dérives contre-transférentielles du psychothérapeute induites par la relation avec le patient.
La présence du superviseur est particulièrement recommandée lorsque le psychothérapeute est notamment confronté à des patients qui présentent des troubles de la personnalité Borderline, narcissique ou dépendants affectifs.
C’est une garantie contre les dérives comportementales qui pourraient affecter la qualité de l’alliance thérapeutique instaurée par le psychothérapeute avec « son » patient.